PAULINE FAIEFF
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« Mon travail invite à renouer avec soi-même et à s’affranchir des stéréotypes sociaux pour construire un avenir fondé sur l’expression de soi et l’émancipation. »
PAULINE FAIEFF
BIOGRAPHIE
Élevée en Martinique, Pauline Faieff travaille entre photographie et art conceptuel. Une question traverse ses projets : que vit le visiteur, au-delà de ce qu’il voit ?
Cette attention a guidé sa première exposition romaine, the Alphabet: First Breath, où le public était invité à toucher les œuvres. Un choix discret en apparence, mais encore rare dans l’espace d’exposition.
NANA représente Pauline Faieff avec la conviction que sa démarche mérite d’être défendue avant sa pleine reconnaissance par le marché. Son travail prend la rencontre avec le public pour point de départ.



THE ALPHABET
the Alphabet est un langage visuel composé de 26 photographies, 26 lettres et 26 présences féminines. Dans chaque image, le corps nu de Pauline Faieff dessine une lettre, associée à un prénom féminin et à une phrase poétique. L’image, le prénom et le texte se répondent sans jamais s’expliquer tout à fait.
La singularité du projet tient pourtant à sa naissance : ces lettres, l’artiste ne les a pas fabriquées. Elle les a découvertes.

Pendant huit mois, elle travaille seule, au cours de trois séances sans maquillage, sans lumière artificielle ni mise en scène.
Près de 500 photographies voient le jour. Peu à peu, 26 formes se révèlent : un alphabet entier découvert après coup, dans les plis, les tensions et les mouvements du corps. Ce geste rappelle l’épochè phénoménologique : suspendre ce que l’on croit savoir pour laisser apparaître autrement ce qui était déjà là. Pauline Faieff met ainsi entre parenthèses les représentations convenues du corps féminin — si souvent désiré, jugé, censuré ou corrigé — pour retrouver une présence antérieure aux significations qu’on lui impose.


Chaque visiteur est invité à soulever les lettres de the Alphabet pour découvrir le poème associé à chacune. Par ce geste, il prend une part active à l’exposition.

Lettre A
La résilience
/ʁe.zi.ljɑ̃s/
nom féminin
(pl. résiliences)
Remercier chaque pas entravé pour ce qu’il a révélé.

Lettre I
L’audace
/o.das/
nom féminin
(pl. audaces)
Oser être soi dans un monde masqué.

Lettre J
La quiétude
/kje.tyd/
nom féminin
(pl. quiétudes)
Apaiser les tensions dans un monde enflammé par l’égocentrisme.

Lettre E
La fragilité
/fʁa.ʒi.li.te/
nom féminin
(pl. fragilités)
S’émerveiller de la force d’être vulnérable.

Lettre F
La bienveillance
/bjɛ̃.vɛ.jɑ̃s/
nom féminin
(pl. bienveillances)
Allumer sa propre lumière pour rayonner vers les autres.

Lettre L
La rédemption
/ʁe.dɑ̃p.sjɔ̃/
nom féminin
(pl. rédemptions)
Se pardonner de n’avoir pas su s’aimer.
ACQUISITIONS MUSÉALES
« La rédemption » (lettre L, the Alphabet), œuvre acquise par Digital Francisco Carolinum / OÖ Landes-Kultur GmbH, Linz (Autriche)


SÉLECTION D’EXPOSITIONS
Collection Francisco Carolinum — 3 Blockchains, one Collection, musée Francisco Carolinum, Linz (Autriche)
Exposition personnelle « The Alphabet: First Breath », Porte Rosse, Rome (Italie)
« The Frame Project », dans My Body Language, galerie Artverse, Paris (France)
« Longing for Oneness », New York (États-Unis)
« Longing for Oneness », NFC Lisbon, Lisbonne (Portugal)
‘Longing for Oneness’, Paris (France)
‘Nature’s Painting’, Paris (France)
« Nature’s Painting », Tokyo (Japon)
« The Unacceptable Frame », « La Grande Dame » et « Golden Cage », Miami (États-Unis)
« Nature’s Painting », Miami (États-Unis)
« Muted Messages: The Censorship in Art », Rome (Italie)
« Unveiling Freedom », Lisbonne (Portugal)
« Ephemeral Bodies: Veils Between Life and Death », Naples (Italie)
Banana Conf, Tallinn (Estonie)
‘Kaleidoscope of Collective Visions’, Paris (France)
« Nature’s Painting », Art Lab, Gand (Belgique)
« Paulus », Istanbul (Turquie)
« Bared Intimacy: Oscillations of Mystery & Revelation », galerie Lezar, Barcelone (Espagne)
« Les Balades de Pauline », Crypto Art Seoul, Séoul (Corée du Sud)
« My Body, My Rules », galerie IHAM, Paris (France)
« My Body, My Rules », Lisbonne (Portugal)
« Nude Photography Lab », Lisbonne (Portugal)
« Terracotta », Bali (Indonésie)
« Terracotta », Mecenate Fine Art, Rome (Italie)

« Le nu est pour moi une thérapie : il m’apprend à m’aimer sans masque. C’est un premier pas pour être sincère avec soi-même, cesser de croire au corps parfait et accueillir enfin ces imperfections qui font la beauté de nos différences. »
REVUE DE PRESSE
Il Messaggero – Il corpo che torna a parlare: Pauline Faieff porta a Roma The Alphabet: First Breath
Arte.it – The Alphabet: First Breath
Corriere dello Spettacolo – Roma, a Porte Rosse debutta The Alphabet: First Breath di Pauline Faieff: il corpo diventa linguaggio visivo
The Gram Journal – The Body Becomes an Alphabet: Pauline Faieff Makes Her Debut in Rome
Tuscia Times – Roma, a San Lorenzo la mostra The Alphabet: First Breath di Pauline Faieff
Panzoo – Pauline Faieff: The Alphabet: First Breath
Prima Notizia 24 – A Roma arriva The Alphabet: First Breath: il corpo diventa linguaggio nella mostra di Pauline Faieff
Narranto – Roma, al via la mostra The Alphabet: First Breath di Pauline Faieff
Le Finestre di Parigi – The Alphabet: First Breath di Pauline Faieff
Cavaliere News – The Alphabet: First Breath: a Roma arriva il nuovo progetto artistico di Pauline Faieff
Spotlight – The Alphabet: First Breath
Terza Pagina Magazine – Roma, a San Lorenzo la mostra The Alphabet: First Breath di Pauline Faieff
Fatti Italiani – Roma, San Lorenzo: la mostra The Alphabet
Blogshifts – Il corpo come alfabeto: a Roma si inaugura The Alphabet: First Breath di Pauline Faieff
La Cronaca di Roma – L’arte da attraversare: Pauline Faieff e il respiro della comunità romana
InItaly – Mostre a Roma: cosa vedere nel weekend di luglio 2026
RomaToday – The Alphabet: First Breath, la mostra
Objects Mag – Il corpo come alfabeto poetico di Pauline Faieff
Spotlight – The Alphabet: First Breath
Fisheye Immersive – The Alphabet, dans les coulisses de la dernière œuvre féministe de Pauline Faieff
24 Hours of Art – Weekly Dose of Art: Alphabet of Self

« On ne peut bâtir un monde nouveau sans un langage nouveau. »
INGEBORG BACHMANN
